Méthode
Ce calculateur sert à transformer un scénario de tableau divisionnaire en section de départ par chute de tension, avec avertissements sur les contrôles à réaliser ensuite. Il donne un ordre de grandeur exploitable pour comparer une option, préparer une vérification ou expliquer une hypothèse de travail.
Vérification
La page applique la méthode indiquée par la formule I = S/U ou S/(√3 × U); section >= k × ρ × L × I × cos φ / (U × chute%). Les grandeurs saisies sont transformées en résultat numérique, puis accompagnées d'une interprétation et d'alertes lorsque les valeurs sortent d'un usage raisonnable pour une estimation.
Entrées
Avant de calculer, relevez les valeurs propres au projet: Alimentation, Puissance cible (kVA), Tension (V), Longueur aller (m), Chute max départ (%), Matériau, cos φ, Protection prévue (A). Utilisez les unités françaises affichées dans le formulaire et évitez de mélanger des valeurs de catalogue, de mesure et d'hypothèse sans les noter. Lorsqu'une valeur vient d'une plaque signalétique, d'une fiche fabricant ou d'une mesure sur site, cette source doit rester prioritaire sur une valeur générique.
Résultat
La section affichée répond à la contrainte de chute de tension du départ, pas à toutes les contraintes de câblage.
Le courant de calcul permet de relire la cohérence entre puissance cible et protection envisagée.
Une section de départ notable demande une vérification des borniers, du serrage, du cheminement et de la protection.
Pour finaliser, croisez ce résultat avec l'intensité admissible, la section du PE, l'Icc en bout de ligne et le pouvoir de coupure.
Le résultat principal donne le point de départ. Les résultats secondaires et avertissements indiquent ce qui doit être revu avant de passer à une décision réelle: section de conducteur, protection, chute de tension, pouvoir de coupure, mise à la terre, équilibre des phases ou données fabricant selon le cas.
Limites
Le courant est déduit de la puissance apparente cible en kVA.
La section proposée est la première section normalisée interne qui respecte la chute maximale du départ.
Le calcul ne vérifie pas l'intensité admissible, le mode de pose, le regroupement, le PE, l'Icc ou la sélectivité.
Le calibre de protection est seulement comparé au courant de calcul; il n'est pas sélectionné ni validé par cette page.
Un tableau divisionnaire réel doit aussi traiter coupure, repérage, protection des circuits aval et schéma unifilaire.
Le contexte du site est la France, avec des repères usuels 230/400 V et 50 Hz lorsque la page les emploie. Les mentions de NF C 15-100, NF C 14-100, Enedis ou CONSUEL sont des repères de contexte; cette page ne délivre pas une attestation de conformité.
Exemple
Tableau divisionnaire 12 kVA. Avec 12 kVA, monophasé 230 V, 30 m, cuivre, chute max 2 %, cos φ 0,95, protection 63 A, la section théorique est proche de 14,55 mm² et la section proposée est 16 mm².
Même tableau en triphasé. Avec 12 kVA en 400 V triphasé, le courant par phase baisse nettement; la section par chute peut devenir différente, mais l'équilibrage doit être vérifié.
Départ long. Avec 12 kVA sur 50 m, la section peut augmenter fortement pour garder une réserve de chute aux circuits aval.
Erreurs fréquentes
Ne choisissez pas un câble, un disjoncteur, un DDR, un réglage moteur ou un raccordement uniquement avec un résultat isolé. Vérifiez aussi le mode de pose, la température, le regroupement, le type de charge, le courant d'appel, la continuité de protection, les mesures réelles et les prescriptions du fabricant lorsque ces points s'appliquent.
Contrôles
Faites vérifier le projet par une personne qualifiée ou par l'interlocuteur compétent lorsque le résultat engage la sécurité, un raccordement, une modification de tableau, une mise en service, une installation industrielle, une installation photovoltaïque ou un contrôle. Les mesures sur site, les documents du gestionnaire de réseau et les notices fabricant peuvent modifier la décision finale.